Chez les jeunes adultes, hommes et jeunes femmes ont analogues conceptions et pratique d’une masturbation, d’apri?s une etude menee en Suede sur plus de 3000 individus agees de 18 a 22 annees.
Mes etudes sont i chaque fois delicates lorsqu’il s’agit d’evoquer la masturbation. Notre pratique n’est pourtant nullement rare: 1 sondage IFOP/CAM4 realisee en mai 2014 aupres tout d’un echantillon representatif de la population francaise de 18 annees et plus, montrait qu’un tiers des dames et deux tiers des hommes s’etaient masturbes i l’occasion des trois derniers mois, tandis qu’un homme sur trois et une femme sur neuf le faisait bien un coup avec semaine. Dans chacune des enquetes, les hommes paraissent plus nombreux a se masturber et ils le font moins rarement que ces dames. Mais votre fois, une etude montre des resultats bien differents: conduite par quatre universites (Essen, Louvain, Gottingen et Malmo), elle semble s’i?tre focalisee via une tranche particuliere d’la population, les etudiants ages de 18 a 22 annees.
«La masturbation c’est super!» (groupe 1)
Manque moins de 1566 dames et 1452 hommes ont donc ete interroges, ainsi, les resultats montrent qu’une large part des femmes (50%) et des hommes (61%) presente 1 profil statistique tres proche. En particulier votre recours frequent a toutes les fantasmes sexuels (juges comme tres excitants), une attitude positive vis-a-vis d’une masturbation et un taux eleve d’orgasmes pendant celle-ci. Dans ce groupe majoritaire (groupe 1), la moitie des femmes et un quart des hommes dit meme avoir plus sans probli?me votre orgasme en se masturbant qu’avec 1 mari; un quart des femmes et un dixieme des hommes trouvent meme que l’orgasme est plus rejouissant en solo qu’en duo. Et cela confirme indirectement la theorie sexologique d’apres laquelle, acquerir seul une certaine experience du bonheur reste correle a une plus grande facilite orgasmique en duo, ainsi qu’a une satisfaction sexuelle plus importante en couple.
«La masturbation c’est quelque peu degoutant… mais ca marche» (groupe 2)
Le second groupe (34% des hommes et 22% des dames) reste aussi relativement similaire pour les hommes et les femmes. Il faudra ceux ayant une vision plus negative de la masturbation et des fantasmes sexuels (rarement excitants), Des specialistes etant Du Reste moins utilises que par le groupe precedant. Toutefois, lorsqu’ils se masturbent, les hommes de ce groupe n’ont nullement moins d’orgasmes que nos autres. Ca est quelque peu differente pour les femmes puisqu’elles ne semblent plus qu’une via cinq (contre la moitie dans le groupe 1) a avoir plus rapidement un orgasme en solo qu’en duo, ainsi, une sur neuf a tomber sur l’orgasme ainsi obtenu plus rejouissant qu’en duo.
«La masturbation, d’accord, mais aucune quoi s’exciter» (groupe 3)
Enfin, les chercheurs distinguent votre troisieme groupe qui ne reunit que des jeunes femmes (23% des jeunes femmes interrogees) ayant plutot une vision positive de la masturbation et une utilisation moyenne des fantasmes sexuels lors de celle-ci. Pourtant, ces jeunes filles ont moins souvent d’orgasmes en solo que les deux autres groupes. Elles paraissent aussi moins nombreuses a http://www.datingmentor.org/fr/blackplanet-review avoir deja eu des orgasmes toutes pratiques sexuelles confondues (75% des jeunes femmes, contre 88% dans le groupe 2 et 100% dans le groupe 1). Celles qui en ont trouvent ce qui plus facile (88%) et plus rejouissant (93%) en duo.
Le paradoxe du groupe 3
En conclusion, la chercheuse de l’universite de Malmo qui possi?de dirige votre bricolage, Eva Elmerstig, s’interroge avec ses collegues sur l’apparent paradoxe du troisieme groupe. «Pourquoi ont-elles rarement des orgasmes en se masturbant et pourquoi preferent-elles jouir avec d’autres activites sexuelles?» Leur premiere hypothese est «qu’elles desapprouvent inconsciemment la masturbation» bien qu’elles semblent plutot ouvertes vis-i -vis des pratiques solitaires. Seconde hypothese, qui n’exclut pas la premiere, «le joie sexuel reste pour elles lie a toutes les sentiments amoureux, au partenaire». Faire l’amour reste plus gratifiant que «se Realiser plaisir». Notre troisieme hypothese reste que, faute d’avoir developpe une experience suffisante de l’orgasme par la pratique en masturbation, ces femmes auraient aussi plus de en gali?re a y acceder avec un partenaire.
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